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I fly against me.
I'm my only mistake.
Now i know that.
Let me leave all.
Découvrez Glen Hansard and Marketa Irglova!
Ne plus importer pour personne serait-il la pire chose que l'on puisse subir ?
Avoir l'impression de n'être que pour soit même.
Je le vis chaque jour de ma pauvre existence.
Je ne serait alors qu'un simple décor que l'on regarde au passage sans que l'on se donne la peine de savoir comment est-il fait ?Sur lequel on pourrait en arracher ses feuille une par
une jusqu'à ce qu'il ne puisse plus respirer, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus vivre...
On l'effleure, le touche, s'appuie dessus et en repars aussitôt vers un nouvel endroit, le laissant tomber au sol sans jamais en garder l'ombre d'un souvenir. Un être que l'on change, que l'on
oublie lorsqu'il n'a plus d'utilité à nous apporter.
Un "est " qui ne "sera " jamais et finira par ne plus jamais "être".
C'est dans l'obscurité que tout devient alors si clair et je m'aperçoit que je n'ais jamais été.
Je garde l'espoir en moi qu'un jour je puisse devenir quelque chose pour quelqu'un. D'en garder à jamais la marque de mon passage pour que je devienne enfin ce que
j'aurais tant aimé être. C'est ainsi que je vois les choses et j'attend la personne qui me prouvera le contraire, certainement en vain, peut importe.
Aujourd'hui je suis certainement tombé au plus bas de mes espérances et je meurs dans ma solitude.
Certainement que le problème vient de moi et serait donc impossible de le résoudre. Je devrais donc changer mes racines qui noircisse au quotidien et m'empêche de
grandir comme je l'aurais souhaité.
C'est pas faute d'avoir essayer mais je me dois de garder la tête haute et de regarder de l'avant même si cela me parait maintenant inutile.
"Quand pour la première fois je suis descendu à moins de 300mètres, il était difficile de garder de l'altitude. Des vents violents s'y trouvaient. Il a fallut me cramponner aux commandes et ne songer qu'au pilotage. Durant un certain temps, je n'ai pas regardé dehors, ce qui eu pour résultat que malgré moi je me suis trouver plongé dans le brouillard. Ce n'était pas un brouillard banal, une sorte de précipité, je peux même dire colloïdal, gluant, épais, et qui a recouvert les vitres. Je ne voyais déjà plus le soleil, seulement je pouvais apercevoir le brouillard qui l'enjôlais.
Ce n'est qu'au bout d'une demi-heure que je pu sortir sur un espace découvert.
Parfois je mettais en route la caméra, et ce que j'ai vu alors et par la suite, devait être impressionnant sur la pellicule."
Microfilm, Tout l'univers.
[I can't live without you, ..., I lost myself.]
Tout ce que je désire, tout ce dont j'ai tant besoin.
Et pourtant ne restera à jamais inaccessible.
Le temps s'échappe alors que je reste les genoux a terre.
Et lorsque durant l'espace d'un instant l'espoir renaît.
Je relève la tête et ne vois que le vide reflet de mon âme.
Rien à l'horizon alors qu'il y aurait tout à espérer.
C'est alors que je me remets à pensée des idées noires.
Je plonge dans la seule chose qui me fait avancer,
Mais comment savoir si elle ne me laissera pas tomber à son tour.
Où sont passer les belles personnes qui se sont écartées de moi.
Je crois que j'ais besoin d'eux plus que jamais, je ne peux plus.
-Bonjour Monsieur là-haut, perché sur ta
branche!
-Salut fiston! Que me vaut ta présence si chaleureuse? (^.^)
-Je me baladais dans cette prairie quand soudain une question m'attaqua l'esprit, et un instant plus loin me voilà nez à nez avec vous.
-Oh Oh! et quelle est cette question qui te trouble tant?
-Je doute que cela puisse t'intéresser mais puisque tu en as la curiosité:
Pourquoi mettons-nous tout notre espoir dans ce qui ne sera jamais?
-Ah...Je vois. (-.-)
-Comment ça? (O.o)
-Un jeune homme est déjà venu portant sur son dos le même
problème,
il en est reparti aussitôt le pas lourd, et les yeux rouges de douleur.
Je ne l'ais jamais revu depuis...